Feuillet du 1er juillet 2018

Feuillet du 1er juillet 2018

Dimanche  – 1er juillet 2018 année (B). Treizième dimanche du temps ordinaire

LAMPE DU SANCTUAIRE  du 1er juillet : un ami de la paroisse

INTENTIONS DE PRIÈRE

 NOS DÉFUNTS

 

Dimanche 1er juillet :

9 h : Feu Stanislas et Germaine Blais – Jacqueline et Gérald Maher

 

Dimanche 8 juillet :

9 h : Feu Armand, Liliane, Diane Roy – Marcel Roy

 

EN SEMAINE 

NOS DÉFUNTS

 

Mercredi 4 juillet :

19 h :

 

ÉVÈNEMENT  À CÉLÉBRER

 

FÊTE DU PÈRE ÉTERNEL

 

DIMANCHE 5 AOÛT 2018

AU SANCTUAIRE DU SACRÉ-CŒUR DE BEAUVOIR

675, côte de Beauvoir, Sherbrooke

 

ACTIVITÉS PRÉPARATOIRES

 

JEUDI 2 AOÛT 2018

19 h 00      Célébration eucharistique suivie de 40 HEURES D’ADORATION jusqu’au SAMEDI 4 août, 11 h.

 

SAMEDI 4 AOÛT 2018

11 h 00      Célébration eucharistique

13 h 30      Accueil, chants

14 h 00      Enseignement par P. Yvan Carré, m.s.
       15 h 00     Chapelet et litanies à l’Esprit Saint

15 h 30      Enseignement : P. Yvan Carré,

16 h 00      Consécration à l’Esprit Saint

 

DIMANCHE 5 AOÛT 2018

       13 h 30     Accueil et animation : Famille Myriam Bethléem

14 h 30      Enseignement :           P. Yvan Carré

15 h 30      Animation : Famille Myriam Bethléem

16 h 00      Messe et Consécration au Père éternel

 

  Vivre et non pas mourir!  

 Conclusion du récit de Marc : Il leur dit de la faire manger … On n’allait pas laisser mourir de faim la fille de Jaïre, cette rescapée de la mort qui se remet à marcher! À travers cette dernière consigne Jésus donne comme une dimension toute simple, familière même à ce qu’il vient de faire, donnant à comprendre que vivre, voilà ce qui est normal. Vivre et non pas mourir!

On ne sait pas leurs noms. L’une, la plus jeune, celle qui a douze ans, était à l’âge où l’on devient femme, mais le serait-elle jamais? Elle était à toute extrémité rapporte Marc. Elle n’en avait que pour quelques heures quand son père, un nommé Jaïre, un chef de Synagogue vient trouver Jésus.

L’autre femme, celle qui depuis douze ans souffrait d’hémorragie et dont le corps en débâcle lui faisait honte, était-elle encore quelqu’un? Elle avait appris dans sa culture qu’une femme qui ne peut avoir d’enfant, n’est pas une femme. De plus sa maladie la rendait impure à cause du sang. Jésus se retrouve donc devant deux femmes : une petite en train de mourir et une autre déjà morte, tuée par les préjugés.

 Deux femmes, deux situations tragiques apparemment différentes. Pourtant elles donnent de vivre une même confrontation avec la mort. Voilà pourquoi Marc lie si intimement les deux récits. Deux événements qui provoquent de la part de Jésus une même réaction qu’on croirait directement inspirée du Livre de la Sagesse. N’y lit-on pas :  Dieu n’a pas fait la mort, il ne se réjouit pas de voir mourir les êtres vivants. Il a créé toutes choses pour qu’elles subsistent…

Mais la mort – la vraie – la mort biologique, fait partie intégrante de la condition humaine et c’est bien ce que Jésus croise ce matin-là sur l’autre rive du lac. Il se retrouve confronté à la réalité d’une fillette qui va mourir à douze ans et à celle d’une femme qui depuis douze ans souffre victime d’une hémorragie chronique. Douze ans c’est bien jeune… Douze ans c’est bien long…

Jésus se retrouve donc confronté à la mort. Il se voit contraint de l’affronter – ce qu’il fait sans se défiler – et c’est alors qu’il se présente comme celui dont la parole et les gestes suscitent la vie. Jésus devient à nouveau une icône, une image révélant le visage de Dieu.

Ce jour-là, Jésus donne à voir la tendresse et la bonté de Dieu. Il ouvre à la contemplation d’un Dieu qui se laisse toucher, d’un Dieu qui touche. Il proclame haut et fort que nous sommes faits pour vivre et non pour mourir.

Jacques Houle, c.s.v.

 

Pensée de la journée :

L’aventure de la fille de Jaïre, comme celle de cette femme atteinte d’hémorragie nous redit que toute l’action de Jésus est une entreprise de vie dans une humanité cernée par la mort.

Jacques Houle

 

Pensée de la semaine :

Les deux récits de guérison de Marc, comme celui de la tempête apaisée et de la guérison du possédé de Gérasa pourraient s’intituler : Mort, où est ta victoire?

à la manière de saint Paul dans sa première lettre aux chrétiens de Corinthe.

Jacques Hervieux

 

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