Feuillet du 22 avril 2018

4e dimanche de Pâques  : 22 avril 2018 ANNÉE (B)

LAMPE DU SANCTUAIRE  du 22 avril : Gaby Breton

INTENTIONS DE PRIÈRE

 NOS DÉFUNTS

 

Dimanche 22 avril : 4e dimanche de Pâques

9 h : Feu Émile et Yvonne Deblois – leurs enfants

 

Dimanche 29 avril : 5e dimanche de Pâques

9 h : Feu Françoise Courtemanche Cadorette – parents et amis

 

EN SEMAINE 

Mercredi 25 avril : Férie

19 h : Feu Laurette Bernard Rivard – parents et amis

 

ÉVÈNEMENTS À CÉLÉBRER

22 avril 2018 à 13 h :  Baptême de Laurie Pinard, née le 3 février 2018, fille de Mélissa Boisvert et David Pinard

Sur les pas de nos saints franco-québécois

Voyage en France du 16 au 28 août 2018 par Spiritours. Prêtre accompagnateur : l’abbé Julien Guillot, Louise Champagne et Albert Purcell, diacre.  Pour plus d’informations : 819-826-5752

NEUVAINE À NOTRE-DAME DU PERPÉTUEL-SECOURS

Depuis 1932, la neuvaine à Notre-Dame du Perpétuel Secours se vit encore cette année. Un moment privilégié d’intériorisation et de piété qui s’inscrit dans les fondements de notre foi. Une tradition qui se perpétue.

(Prière mariale, dizaine de chapelet, litanies, supplique, messe et prédication.)

Neuf mardis du 24 avril au 19 juin 2018, de 18 h 45 à 19 h 45 à l’église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours, 905, rue de l’Ontario, Sherbrooke.

 

PAROLES DE DIEU DE CE JOUR

1ère Lect. Ac 4, 8-12 : « Nous somme interrogés aujourd’hui pour avoir fait du bien à un infirme, et l’on nous demande comment cet homme a été sauvé ?  Sachez-le donc, vous tous : c’est par le nom de Jésus de Nazareth, lui que vous avez crucifié mais que Dieu a ressuscité d’entre les morts. »

Psaume 117 (118) : « La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs est devenue la pierre d’angle. »

2e Lect. 1 Jn 3, 1-2 : « Quel si grand amour nous a donné Dieu pour être appelés enfants de Dieu ! »

Évangile Jn 10, 11-18 : « Moi je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent ; et je donne ma vie pour mes brebis. »

 

DON PRÉCIEUX À SAUVEGARDER POUR NOTRE ARCHIDIOCÈSE

LA FONDATION MGR-JEAN-MARIE-FORTIER

 

 Chers paroissiens et paroissiennes,

Comme vous le savez, les dons que vous faites à votre paroisse sont indispensables au maintien d’une bonne pastorale de proximité et de lieux adéquats. Merci de demeurer généreux.

Cette année, si vous le pouvez, je vous invite à contribuer aussi à une œuvre complémentaire : la Fondation Mgr-Jean-Marie-Fortier. Cette institution qui existe depuis 37 ans est une alliée indispensable pour nos services diocésains car elle assume une part importante des salaires versés à mes collaboratrices et collaborateurs.

En 2018, la souscription de la Fondation vise un objectif de 215 000 $. Elle se tiendra du 8 au 28 avril prochain, soit après Pâques.

Quelle que soit votre offrande à la Fondation Mgr-Jean-Marie-Fortier, je vous en remercie. En soutenant cette œuvre, vous donnerez du souffle à l’Église d’ici et vous lui permettrez de mieux soutenir celles et ceux qui interviennent auprès des responsables paroissiaux.

Soyez assurés de ma prière fraternelle pour vous et pour les personnes qui vous sont chères.

 Mgr Luc Cyr,

Archevêque de Sherbrooke

     

 À la fois berger et brebis

Je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis. À première vue, cette affirmation de Jésus peut sembler exagérée : qui donnerait sa vie pour des moutons? Tout s’éclaire évidemment quand on connaît l’Ancien Testament. En effet, l’image du berger était souvent appliquée au roi ou aux leaders du peuple juif. Dieu les avait choisis pour s’occuper de son peuple, le guider et le nourrir. En écoutant les paroles de Jésus qui dénonce l’attitude du mercenaire qui ne pense qu’à son intérêt et non à celui de ses brebis, les auditeurs de Jésus lisaient entre les lignes… En fait, Jésus s’inspire dans ce discours du prophète Ézéchiel qui avait dénoncé vertement les mauvais bergers. Voici ce qu’on peut lire au chapitre 34 du livre d’Ézéchiel :

Ainsi parle le Seigneur Dieu: Malheur aux bergers d’Israël qui se paissent eux‑mêmes! Vous avez exercé votre autorité par la violence et l’oppression. Les bêtes se sont dispersées, faute de berger, et elles ont servi de proie à toutes les bêtes sauvages; elles se sont dispersées. Je viens contre ces bergers, je chercherai mon troupeau pour l’enlever de leurs mains. Car ainsi parle le Seigneur Dieu: je viens chercher moi‑même mon troupeau pour en prendre soin. Moi‑même je ferai paître mon troupeau, moi‑même le ferai couche, oracle du Seigneur Dieu.

 (Ez 34,1. 4-5.10-11.15)

 

C’est dans le temple, en présence des Pharisiens que Jésus se déclare le bon pasteur. Ces derniers ne pouvaient que comprendre le message : Jésus les dénonce comme ces mauvais bergers dont parlait le prophète Ézéchiel. Des bergers qui se servent de leur troupeau au lieu de le servir. Des bergers qui ne pensent qu’à leur prestige et à leur pouvoir sur les autres. Des bergers qui aiment bien édicter des lois sans les mettre eux-mêmes en pratique, comme l’avait dit Jésus : Ils lient de pesants fardeaux et les imposent aux épaules des gens, mais eux‑mêmes se refusent à les remuer du doigt (Mt 23,4).

Pour Jésus, être un bon pasteur exige une relation très profonde entre le pasteur et les personnes dont il a charge. Il doit être proche d’elles, les aimer, les connaître intimement. C’est ce que le pape François demandait aux prêtres du monde entier lorsqu’il leur a dit: « Cela je vous le demande : soyez des pasteurs avec l’odeur de leurs brebis. (Homélie de la messe chrismale 2013). D’ailleurs, il est frappant de voir que le premier « acte pastoral » de Jésus n’a pas été de faire des miracles ou de dire des discours. Son premier acte pastoral a consisté à « être avec ». Être avec les riches et les pauvres, avec les pécheurs et les justes, avec les instruits et les ignorants. La tentation des pasteurs – diacres, prêtres ou évêques– sera toujours de s’isoler, loin des brebis, dans le presbytère ou l’évêché, derrière un bureau Car « être avec » est un geste risqué où on ne contrôle plus tout, où on risque d’être mis face à ses propres limites. Mais en même temps, c’est le plus beau des risques : c’est le risque de la vie, de la communauté, de relations vraies et profondes.

Georges Madore

 

Pensée de la journée : 

Nous sommes tous responsables les uns des autres, à la fois bergers et brebis.

 

Pensée de la semaine :

Ne soyez inquiets de rien, mais en toute occasion, par la prière et la supplication accompagnées d’action de grâce, faites connaître vos demandes à Dieu.

Ph 4,6 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.