Feuillet du 7 avril 2019

Dimanche 7 avril : cinquième dimanche de Carême année C 

LAMPE DU SANCTUAIRE   Monique Boucher

INTENTIONS DE PRIÈRE

NOS DÉFUNTS

 

Dimanche 7 avril

9h: Feu Léo Demers–ses filles

 

Mercredi 10 avril

8h30: Feu Joseph Baron–parents et amis

 

Dimanche 14 avril

9h: Feu Roger Roberge–sa famille

 

ÉVÈNEMENTS À CÉLÉBRER

 

  1. Ce dimanche 7 avril, célébration du sacrement de l’Eucharistie, communément désignée Première Communion pour 8 jeunes adolescents de notre paroisse. Notre communauté chrétienne leur souhaite tous heureuse bienvenue et fructueuse et fidèle croissance dans la foi et l’amour de Jésus Christ, leur nouveau «Coach» et ami en matière de vie, des valeurs et vertus humaines et chrétiennes. D’autres jeunes adolescents ont par ailleurs célébré hier samedi 6 avril leur Premier Pardon ; ils pourront l’année prochaine, au terme de leur parcours de cheminement, accéder à la première Communion.
  2. Dimanche de carême de partage : la quête de ce dimanche est destinée au diocèse pour Développement et Paix.
  1. Brunch des Chevaliers de Colomb en soutien à la catéchèse au centre multifonctionnel après la messe. Ce Brunch vous est offert pour soutenir l’activité pastorale d’éveil et d’éducation à la foi et aux valeurs chrétiennes pour les jeunes enfants et leurs parents de notre municipalité.
  1. Sacrement du pardon et de réconciliation pour l’ensemble de la communauté chrétienne pour clôturer le Carême et fêter Pâques avec une conscience libérée et purifiée. Moments importants à noter : examen de conscience commenté et médité à la lumière de la parole de Dieu, temps de silence et de concentration intérieure sur soi et démarche personnelle de demande du pardon à Dieu, après avoir au préalable identifié, nommé et visualisé à l’aide d’un objet symbolique et d’un rite approprié, les formes de mal en nous et autour de nous, dont nous assumons la responsabilité individuelle et collective.

 

PAROLES DE DIEU DE CE DIMANCHE

1ère lect : Isaïe, (43,16-21)

« Le Seigneur dit : ne faites plus mémoire des événements passés. Voici que je vous fais une chose nouvelle.» Je fis un chemin dans la mer, un sentier dans les eaux puissantes. Je vais faire passer un chemin dans le désert, des fleuves dans les lieux arides.»

 

 Psaume : 33 (34) : 125 (126) :« Quelles merveilles le Seigneur fit pour moi !»

 

2ième lect : Philippiens, (3,8-14) « Les avantages que j’avais autrefois, je les considère comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.»

Evangile : Jean (8,1-11) « Moi non plus je ne te condamne pas. Va, et désormais, ne pêche plus.» 

 

 La miséricorde, c’est la vie…

 Une belle journée s’annonçait pour Jésus. Après un séjour sur le mont des Oliviers, en face du Temple, Jésus retourne dès les aurores au lieu saint. C’est un moment stratégique de la journée : les nombreux arrivants, pèlerins ou habitants locaux, assurent un bon auditoire à Jésus. Dans un geste d’autorité, Jésus s’assoit et enseigne. La situation se corse. Des Juifs honorables, des gens instruits (des scribes) ou engagés dans leur vie de foi (des pharisiens) placent au milieu de la foule une femme surprise dans des gestes inconvenants entre adultes. C’est une accusation très grave. Elle entraîne la peine de mort des deux partenaires, selon Lévitique 20,10 : « Quand un homme commet l’adultère avec la femme de son prochain, cet homme adultère et cette femme seront mis à mort. »  Étrange que seule la femme soit accusée devant Jésus!

On demande à Jésus de se prononcer. Il était justement en train d’enseigner. C’est un piège pour faire rebondir sur lui l’accusation. La réponse de Jésus est étrange à nos yeux. Il se baisse et écrit avec son doigt sur la terre. On a fait des tonnes de suppositions au sujet de ce geste. Jésus dessinait-il pour passer le temps et faire mal paraître ses interrogateurs? Faisait-il des calculs ou sa liste d’épicerie? En fait, ce geste n’a rien de délirant. Ce n’est pas une déclaration d’acquittement en faveur de la dame. Jésus ne nie pas la gravité du geste reproché à la femme. Le geste d’écrire sur la terre se comprend comme la mise en scène d’une parole tirée du livre du prophète Jérémie. Jésus reprend le geste d’écrire sur le sol pour faire honte à ceux qui veulent le dénigrer et abandonner ainsi la source d’eau vive. Il vaut la peine de citer Jérémie 17,13 : « Seigneur, espoir d’Israël, tous ceux qui t’abandonnent seront couverts de honte; ils seront inscrits dans la terre, ceux qui se détournent de toi, car ils ont abandonné le Seigneur, la source d’eau vive ».  Le geste de prophète de Jésus est efficace : les accusateurs quittent la scène, un par un…

Contrairement au préjugé courant, le silence de Jésus n’approuve pas ce qui s’est passé dans la vie de la femme.  D’ailleurs, Jésus l’invite à ne plus pécher! C’est donc qu’il y avait péché réel. Comme dans la vie de ses accusateurs… L’épisode de la femme jugée sans condamnation par Jésus nous apprend quelque chose de très important au sujet de la miséricorde de Dieu. Elle surgit gratuitement dans nos vies. Jésus en est un excellent messager. Jésus est le meilleur interprète de l’alliance et de la Loi, le meilleur juge aussi. Voilà pourquoi Jésus joue dur avec les accusateurs. Il ne laisse pas diluer la miséricorde de Dieu.

Grâce à Jésus, le péché n’est plus un blocage définitif de la communication avec Dieu. Bien au contraire!  Parce qu’il n’y a pas de condamnation, il n’y a pas de fermeture. L’avenir est grand ouvert grâce à la miséricorde de Jésus. Cet avenir de contact avec Dieu, cet avenir de sainteté, nous y avons accès lorsque nous suivons les traces de Jésus. Communions en profondeur à son parcours de mort chargé de vie par Dieu. Et distribuons cette miséricorde autour de nous. Il y a dans l’air des rumeurs de Pâques perpétuelles!

Alain Faucher, prêtre

 

Pensée de la journée :

Juger une situation, c’est un acte d’intelligence. Mais rien ne change le monde comme la miséricorde.  Elle ouvre l’avenir!

Alain Faucher, prêtre

 

Pensée de la semaine :

Les enseignements de Jésus décantent le vrai du faux, le mal du bien, la vie de la mort. Nous avons tout à gagner en les prenant au sérieux.

Alain Faucher, prêtre

 

 

 

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