Feuillet du 17 février 2019

Dimanche 17 février : 6e dimanche du temps ordinaire année C 

LAMPE DU SANCTUAIRE : Un ami de la paroisse

INTENTIONS DE PRIÈRE

NOS DÉFUNTS

 

Dimanche 17 février :

9h : Feu Émile et Yvonne Deblois–leurs enfants

 

Mercredi 20 février

8h30: Feu Léo Demers–ses filles

 

Dimanche 24 février

9h: Feu parents défunts Huppé et Bilodeau–Nicole Huppé Bilodeau

 

ÉVÈNEMENTS À CÉLÉBRER

 

  1. Présentation de l’équipe de la Fabrique de la paroisse Saint -Stanislas.
  2. L’équipe du week end amoureux organise une fin de semaine de partage pour les couples sur le thème « Quand s’épanouir devient une priorité » du vendredi 22 février à 8h30 au dimanche 24 février à 17h30. Coût :125 $ par couple.

 Contact et inscriptions : Tél 450 372 5125

 

  1. Besoin des prières.

Des personnes croyantes de notre communauté chrétienne, qui ressentent un besoin réel de prières, pour elles-mêmes, leurs proches et amis, au regard des réalités et situations vécues, sont cordialement bienvenues au groupe de prières paroissiales de dévotion mariale. Le groupe prie le chapelet, à diverses intentions, tous les mercredis de la semaine, 15 minutes avant le début de la messe de 8h30.  

 

PAROLES DE DIEU DE CE DIMANCHE

 1ère lect. Jérémie (17, 5-8)

« Béni soit l’homme qui met sa foi dans le Seigneur, dont le Seigneur est la confiance »

 

 Psaume : « Heureux l’homme qui met Sa foi dans le Seigneur. »

 

2ième lect: 1 Corinthiens (15, 12.16-20 »)

« Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts 

 

Evangile Luc (6,17. 20-26)

 « Heureux vous les pauvres, car le royaume de Dieu est à vous. Heureux, vous avez faim maintenant, vous serez rassasiés. Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous rirez. Heureux êtes-vous quand les hommes vous haï et vous excluent, quand ils insultent et rejettent votre nom comme méprisable, à cause du Fils de l’homme. »

Heureux, ici, maintenant! 

Malheur! Il n’y a pas que du bonheur dans les textes bibliques de ce dimanche! Ça commençait bien, avec des mots de bonheur parsemés ici et là dans la première lecture et l’évangile… Mais très rapidement, nos espoirs de dimanche reposant ont fondu comme des monuments de glace au soleil du printemps.  Les propos contestataires de Jésus sont apparus, vraiment crus, vraiment durs. Par contre, des situations difficiles trouvent grâce aux yeux de Jésus. D’autres situations semblent lui faire dire des Hélas! bien sentis… Ce ne sont pas de sa part des malédictions, au sens de promesses de malheur! Ce sont des constatations de situations déplorables.

Jésus parle de pauvreté, Jésus parle de persécution. Si nous n’avions pas confiance en Jésus, nous serions sans doute déjà partis. Mais comme nous croyons en lui, nous osons rester pour chercher où il veut nous conduire avec ses propos sur la persécution et la pauvreté. Jésus ne veut pas nous enfoncer dans une mentalité défaitiste, ni au point de vue économique, ni au point de vue de notre réputation. Ce qui nous met sur cette piste constructive, c’est son affirmation catégorique : Le Royaume de Dieu est à vous. C’est aussi la transformation positive entrevue pour l’avenir par rapport à maintenant : Vous serez rassasiés; vous rirez…  Donc, Jésus, le présent n’est pas si noir, l’avenir l’est encore moins.

Jésus insiste sur la haine et le repoussement vécus par les disciples, l’insulte et le rejet de son nom méprisé parce qu’il est le Fils de l’homme. Le Fils de l’homme devrait attirer le respect, car il est le juge des temps qui sont les derniers, les temps finaux… Remarquez : ce qui est rejeté, c’est le nom de Jésus, pas seulement le nom des disciples. Ce que Jésus trouve triste, c’est lorsque les disciples sont admirés pour eux-mêmes, donc sans référence à lui: c’est ainsi que leurs pères traitaient les faux prophètes. Selon Jésus, le bonheur est possible si et seulement si les disciples acceptent d’être liés à la vie à la mort avec lui. Comme les prophètes, les disciples de maintenant agissent en porte-parole de Dieu. En mettant leur confiance dans le Seigneur, elles et ils sont vivants comme un arbre bien enraciné qui sait durer en pleine sécheresse parce qu’il va chercher l’eau où elle se trouve. L’année de la sécheresse, il est sans inquiétude : il ne manque pas de porter du fruit. Et si les années que nous traversons étaient des saisons de sécheresse pour la vie de foi?  Et si le vent des doctrines farfelues allait pour un bout de temps encore nous obliger à vivre l’expérience positive du désert?

Les gens que Jésus déclare encore capables de bonheur, ce sont les gens qui vivent l’expérience de recevoir. L’évangile ne nous demande pas de désorganiser notre vie. La pauvreté n’est pas un but en soi. Mais le projecteur violemment dirigé par Jésus sur la pauvreté nous fait comprendre que l’évangile nous propose de demeurer ouverts aux surprises de Dieu. Maintenant. Ce n’est pas pour rien que Luc a rythmé son texte quatre fois le mot maintenant. Ce n’est pas parce qu’il manquait de vocabulaire! Il veut nous ouvrir les yeux sur le don de Dieu qui se vit, en ce moment, ici même…

Alain Faucher, prêtre

 

Pensée de la journée :

Recevoir notre bonheur de Dieu nous donne le goût de porter sa Parole bienfaisante dans les déserts de ce temps.

Alain Faucher, prêtre

 

Pensée de la semaine :

La Bible ne fait pas la promotion de la pauvreté. La Bible fait la promotion de l’abondance reçue comme un cadeau.

Alain Faucher, prêtre

 

 

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